stockage de fichier

Lecteur RSS, lecteur RSS en ligne, lecteur de fils RSS

» Annuaire RSS  
SYFACiL : lecteur RSS - créez une revue de presse en ligne. lecteur et lecture de fils  RSS en ligne. SYFACiL : V2.1 - lecteur RSS, lecteur de fils RSS - lecteur RSS en ligne
   

lecteur RSS en ligne   » Ajouter un lien RSS/Podcast    lecteur de fils RSS en ligne
 
  lecteur RSS en ligne   » Retour   lecteur de fils RSS en ligne
  Accueil annuaire   Loisirs  
    » Germain Pire



lecteur RSS en ligne   » Ajouter un lien RSS/Podcast    lecteur de fils RSS en ligne

 
  agenda des sorties parisiennes
 
 
  Source RSS agenda.germainpire.info Je n'aime pas, je ne recommande pas et vote contre  J'aime, je recommande et vote pour.  
  Dernière mise à jour :

Lancement du livre "V.O." de Mathilda May
 
 
Vernissage de D*Face "Fornever"

Thu, 19 Apr 2018 16:00:00 Exposition du 19 avril au 19 mai 2018 Ouvert du mardi au samedi de 12h à 19h Entrée Libre et gratuite Vernissage le 19 avril de 18h à 22h en présence de l'artiste En partenariat avec Lillet La Galerie Itinerrance est fière de vous présenter la nouvelle exposition de D*Face : FORNEVER. Cet événement rare sera l'occasion pour l'artiste originaire de Londres de présenter ses toutes nouvelles oeuvres, fidèles à son travail de rue, qui nous plongeront d'une manière originale dans son univers pop et urbain. De Londres à Los Angeles, de Tokyo à Paris, toute ma vie j'ai travaillé et vécu dans des grandes villes. S'il y a quelque chose qu'elles ont toutes en commun c'est cette tension toujours palpable entre le nouveau de l'ancien. Le progrès est inévitable, pourtant l'histoire et la tradition restent des richesses précieusement gardées dont il est difficile de se séparer. Les vestiges de ce passé subsistent malgré tout, sauvés, reconvertis et formidablement obsolètes. Ils viennent nous rappeler que peu importe à quel point on cherche à lutter contre la roue du changement, rien n'existe pour toujours mais plutôt à jamais : « Fornever ». - D*Face Pour cette première exposition personnelle en France, D*Face - figure incontournable de la scène street art mondiale - présentera une série d'oeuvres inédites dans une variété de formats : peintures sur toile, sculptures, installations, assemblages, HPM et sérigraphies. D*Face, que l'on connaît pour les fresques monumentales qu'il a réalisées à travers le monde depuis plusieurs années, nous invite à découvrir son oeuvre sous un nouvel angle. L'espace de la galerie est l'occasion pour lui de s'exprimer d'une manière inédite. Avec son imagerie issue de la bande dessinée américaine des années 1950, du pop art et du street art, l'artiste se consacre à la représentation de portraits pour aborder avec subtilité la question de l'éphémère et de l'éternel. Dans un monde où plus que jamais les images circulent, les objets s'empilent et les informations s'accumulent, il est crucial de s'interroger sur ce qui résistera au passage du temps et marquera à la fois la mémoire intime et collective. Pour sa deuxième fresque à Paris, D*Face a de nouveau investi le 13ème. Après l'immeuble de la Place Pinel, c'est au tour du boulevard Vincent Auriol d'accueillir une oeuvre monumentale de l'artiste : Turncoat. Les deux immeubles se font quasiment face et sont tous deux visibles depuis le métro aérien. Galerie Itinerrance 24 bis, boulevard du Général Jean Simon 75013 Paris M° Tram 3a Avenue de France, Bibliothèque François Mitterrand France Phone : +33 (0)1 53 79 16 62 Mail : contact@itinerrance.fr Internet Site : www.itinerrance.fr Keywords : D*Face, party, private party, open-bar, openbar, cocktail, cityguide, city guide, vernissage, vernissages, Architecture, Art & exhibition opening, Cannes, Charite, Caritatif, Charity, Charitable, Corporate, Deauville, Design, Entertainment & theatre, Environment, Events, Fashion, Film, Food, Literature, Medias, Music, Night Life, Politics, Science, Sport, Technology, Tourism
[2018-04-19 18:00:00]

 
 
Vernissage de l'exposition collective "Carrément 5"

Thu, 19 Apr 2018 16:00:00 Exposition : du 17 au 30 avril 2018 ouvert tous les jours de 13h à 19h Vernissage : Jeudi 19 avril de 18h à 21h Le rendez-vous annuel incontournable de l'Art Construit. Cette cinquième édition réunit trente artistes internationaux de renom. Disciplines : peinture, sculpture, photographie, vidéo. Invitée d'honneur : Ode BERTRAND, artiste d'exception. Son style, précis et délicat, est fondé sur le trait, la ligne et le rythme. Elève d'Aurélie NEMOURS, autre figure majeure de l'abstraction géométrique. Artistes : Douglas ALLSOP, David APIKIAN, Georges AYATS, Milija BELIC, Roger BENSASSON, Charles BÉZIE, Belinda CADBURY, Serge COLLOMB, Michel CLOLUS, Gilles DROUIN, Pascal FANCONY, Kunibert FRITZ, Viktor HULIK, Renate KASPER, Jean-Luc MANGUIN, Knut NAVROT, Roland ORÉPÜK, Karin RADOY, Philippe RIPS, rooose, Fritz RUPRECHTER, Jun SATO, Mark STAREL, Bogumila STROJNA, Alain TERGNY, Claire VALVERDE, Helen VERGOUWEN, Jean-Pierre VIOT, Jacques WEYER Commissaire d'exposition : Milija BELIC Invitée spéciale : Mira ODALOVIC. Le soir du vernissage, Mira Odalovic nous présentera quelques-unes de ses créations. La styliste s'applique à influer à ses vêtements les formes de l'art construit, avec audace et provocation. Espace Christiane Peugeot Centre Culturel Christiane Peugeot - Atelier Z 62, avenue de la Grande Armée 75017 Paris M° Porte Maillot, Argentine France Phone : +33 (0)1 45 74 32 53 Fax : +33 (0)1 45 72 67 56 Mail : contact@espacechristianepeugeot.org Internet Site : www.atelier-z.org Keywords : party, private party, open-bar, openbar, cocktail, cityguide, city guide, vernissage, vernissages, Architecture, Art & exhibition opening, Cannes, Charite, Caritatif, Charity, Charitable, Corporate, Deauville, Design, Entertainment & theatre, Environment, Events, Fashion, Film, Food, Literature, Medias, Music, Night Life, Politics, Science, Sport, Technology, Tourism
[2018-04-19 18:00:00]

 
 
Avant-première du film "Comme des garçons"
 
 
Vernissage "Immeubles pour automobiles - Histoire et transformations"

Thu, 19 Apr 2018 17:00:00 du 20 avril au 2 septembre 2018 Exposition créée par le Pavillon de l'Arsenal sous la direction de DATA architectes avec Paul Smith, historien, Raphaël Ménard et Felix Pouchain (Elioth) et Antoine Espinasseau, photographe À la fin du XIXe siècle, la région parisienne est le berceau de la révolution automobile. Le rapide et spectaculaire essor de la « voiture automobile » s'accompagne de l'apparition de nouveaux archétypes bâtis, spécifiquement conçus pour cet objet technique inédit. À leur âge d'or, Paris compte plus d'une centaine immeubles pour automobiles, appelés garages, hôtels pour voitures ou garages-parkings. Aujourd'hui, alors que moins de 35% des ménages parisiens possède une voiture, ces parkings en élévation se vident. À l'image des constructions de la modernité abandonnées, des usines des faubourgs désertées, des entrepôts désaffectés, c'est désormais la mutation du patrimoine automobile qui est d'actualité. L'exposition « Immeubles pour automobiles - Histoire et transformations » révèle et envisage de façon théorique la mutation de ces édifices. Si individuellement chacun représente une opportunité, collectivement leur nombre et leur implantation invitent à une attitude renouvelée pour utiliser l'existant et éviter leur démolition. Conçue par les architectes de l'agence DATA avec l'historien Paul Smith, l'ingénieur Raphaël Ménard et le photographe Antoine Espinasseau, l'exposition explore en 4 séquences le potentiel de ces constructions dont les caractéristiques propres (système structurel rationnel, simplicité des dispositifs) en font des sortes de « squelettes capables » qu'il suffira peut-être dans un lendemain très proche de re-programmer avec de nouveaux usages pour continuer la construction de la ville non plus sur elle-même, par substitution ou tabula rasa, mais par elle-même, par transformation de ce qui est déjà là. Pavillon de l'Arsenal 21, boulevard Morland 75004 Paris M° Sully - Morland, Bastille France Phone : +33 (0)1 42 76 33 97 Fax : +33 (0)1 42 76 26 32 Mail : infopa@pavillon-arsenal.com Internet Site : www.pavillon-arsenal.com Keywords : party, private party, open-bar, openbar, cocktail, cityguide, city guide, vernissage, vernissages, Architecture, Art & exhibition opening, Cannes, Charite, Caritatif, Charity, Charitable, Corporate, Deauville, Design, Entertainment & theatre, Environment, Events, Fashion, Film, Food, Literature, Medias, Music, Night Life, Politics, Science, Sport, Technology, Tourism
[2018-04-19 19:00:00]

 
 
Vernissage du CP5 "Dommages et intérêts"

Thu, 19 Apr 2018 17:00:00 De deux choses l'une : les intérêts sont ligués, et contre les dommages ils resteront aliénés ! Pour peu qu'on y voit clair on en retire bien plus que du réconfort. C'est bien connu, les tragédies sont aux comédies ce que les bonbons sont au service réanimation du CHU de Pont-Aven : une relation scandaleuse! Que l'on s'intéresse au ski de fond ou au 100m haies, on en reste pas moins loché sur son canapé. Eh, oui. Dans la vie, il y a ceux qui matent et ceux qui font. Dommage pour les uns, ça en laissera plus aux autres. Pour les moins intéressés, il y aura toujours l'assurance d'un bon repas à la maison, sans dommages. Tous risques bien compris, l'assurance a tout d'un ratage. Les anges volent et passent au-dessus de mon nez, zen je suis et je le resterai! Amateurs de chair fraiche et de spectacle, sachez qu'il n'y a pas d'hommages sans intérêts, ni de rets sans dommages. Reste à savoir qui est-ce qu'on consolera pour les déboires et les mémoires commotionnées. Dommages et intérêts, une exposition avec Théo Ghiglia, Louise Hallou, Louis Meyer, Ji-Min Park, Hugo Servanin et Arslane Smirnov au Shakirail Du 20 au 27 avril de 16h à 20h Vernissage le 19 avril de 19h à 22h Shakirail Collectif Curry Vavart 72, rue Riquet 75018 Paris M° Marx Dormoy France Mail : contact@curry-vavart.com Internet Site : shakirail.blogspot.fr Keywords : party, private party, open-bar, openbar, cocktail, cityguide, city guide, vernissage, vernissages, Architecture, Art & exhibition opening, Cannes, Charite, Caritatif, Charity, Charitable, Corporate, Deauville, Design, Entertainment & theatre, Environment, Events, Fashion, Film, Food, Literature, Medias, Music, Night Life, Politics, Science, Sport, Technology, Tourism
[2018-04-19 19:00:00]

 
 
Avant-première du film "Une femme heureuse"

Thu, 19 Apr 2018 17:45:00 L'avant-première de UNE FEMME HEUREUSE aura lieu le jeudi 19 avril à 19h45 au Mk2 Bibliothèque, en présence de Gemma Arterton, Jalil Lespert et du réalisateur Dominic Savage. Un film de Dominic Savage avec Gemma Arterton, Dominic Cooper, Jalil Lespert et Marthe Keller. Synopsis : Tara est une jeune mère qui vit dans la banlieue de Londres. Femme au foyer, elle passe ses journées à s'occuper de ses enfants, de la maison et à attendre le retour de son mari le soir. Cette vie calme et rangée lui pèse de plus en plus, jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus supporter sa situation. Elle commence à se promener dans Londres, redécouvre le plaisir de s'acheter des livres, et songe à suivre des cours d'art. Son mari Mark, qui travaille dur chaque jour, ne comprend pas ses nouvelles envies. Tara prendra sur elle jusqu'au jour où, acculée, elle pensera à changer de vie. La Bande-annonce : https://www.youtube.com/watch?v=HESOhzjYfz8 MK2 Bibliothèque 128-162, avenue de France 75013 Paris M° Bibliothèque François Mitterrand, Quai de la Gare France Internet Site : www.mk2.com/salles/mk2-bibliotheque-0 Keywords : Avant-première, Gemma Arterton, party, private party, open-bar, openbar, cocktail, cityguide, city guide, vernissage, vernissages, Architecture, Art & exhibition opening, Cannes, Charite, Caritatif, Charity, Charitable, Corporate, Deauville, Design, Entertainment & theatre, Environment, Events, Fashion, Film, Food, Literature, Medias, Music, Night Life, Politics, Science, Sport, Technology, Tourism
[2018-04-19 19:45:00]

 
 
Gala de charité de l'APIPD
 
 
Vernissage de Michael Roy "La Nuit Américaine"

Sat, 21 Apr 2018 14:00:00 Vernissage le samedi 21 avril Exposition du 21 avril au 26 mai 2018 « La nuit ame?ricaine » est une technique de cine?ma qui permet de tourner en plein jour des sce?nes d'exte?rieur de?roule?es la nuit. Etrangement, c'est une expression exclusivement franc?aise (en anglais elle est de?signe?e par « day for night ») qui signifie cette capacite? du cine?ma a? faire du vrai avec du faux. C'est aussi le titre d'un film de Franc?ois Truffaut qui mettait en abi?me le tournage d'un film, me?langeant la fiction et la simulation du re?el. Ce sont des questions qui traversent l'exposition de Michael Roy: les tonalite?s de bleu et de noir et blanc qui dominent l'ensemble e?voquent une atmosphe?re nocturne artificielle, cre?e par des filtres qui rendent plus indistinctes les sources de chaque image et leurs temporalite?s. L'e?vocation du cine?ma se poursuit aussi par des toiles ou? l'artiste dessine au carbone des captures d'e?cran de ge?ne?riques de de?but de certains films (quelquefois aussi de fin), dont le graphisme est imme?diatement e?vocateur d'un climat et fonctionne comme un indice de la fiction a? venir - le film que nous de?roulons dans notre te?te. Me?langeant des films industriels a? certains plus identifiables - la modernite? graphique de « Weekend » de Jean-Luc Godard, sorti peu de temps avant Mai 1968, qui anticipait les bouleversements a? venir - ou parfois cachant une douce ironie - « Let's Make Love » a e?te? traduit dans sa version franc?aise par « Le Milliardaire » (film de George Cukor avec Marylin Monroe). Mais ce qui relie sans doute ces titres (« Things to come », « Le soir », « Remember the night, « A man for all seasons ») est leur caracte?re me?taphorique: le ge?ne?rique comme une promesse, un geste de se?duction, une me?thode de drague. Comment e?veiller le regard, de?clencher un de?sir? La se?rie de cyanotypes repre?sentant des hommes nus, de?construit les codes d'une masculinite? surjoue?e, d'ordinaire synonyme de maîtrise et de puissance, pour les rendre fragiles, introduisant une vulne?rabilite?. Il s'agit de photos d'acteurs connus, parfois prises a? leur insu par des paparazzi, parfois re?alise?es pendant leur jeunesse, mais en de?finitive ce sont des images qui ne sont pas cense?es e?tre diffuse?es, des images que nous ne devrions pas voir. La difficulte? a? identifier les acteurs est accentue?e par la me?thode d'impression de l'artiste: les cyanotypes sont des photos re?alise?es sans appareil photo, uniquement par exposition solaire, ce qui prolonge leur e?rosion. Poussant cette disparition progressive des images au paroxysme, Michae?l Roy expose des piles de magazines fossilise?es, entie?rement blanches. Cette de?perdition ine?vitable, que l'artiste acce?le?re a? travers des reproductions de reproductions, semble a? rebours de la haute de?finition voulue par les images nume?riques. Car, d'un point de vue du de?sir, nous ne voyons pas plus clair qu'avant. Galerie Alain Gutharc 7, rue Saint-Claude 75003 Paris M° Saint-Sébastien - Froissart France Phone : +33 (0)1 47 00 32 10 Fax : +33 (0)1 40 21 72 74 Mail : gutharc@free.fr Internet Site : www.alaingutharc.com Keywords : Michael Roy, party, private party, open-bar, openbar, cocktail, cityguide, city guide, vernissage, vernissages, Architecture, Art & exhibition opening, Cannes, Charite, Caritatif, Charity, Charitable, Corporate, Deauville, Design, Entertainment & theatre, Environment, Events, Fashion, Film, Food, Literature, Medias, Music, Night Life, Politics, Science, Sport, Technology, Tourism
[2018-04-21 16:00:00]

 
 
Vernissage de Capucine Vever

Thu, 26 Apr 2018 16:00:00 Capucine Vever "Une terre qu'on ne voit jamais au même endroit, de jour comme de nuit" Exposition du 26 avril au 01 juillet 2018 Exposition ouverte du mercredi au dimanche 15h/19h - entrée libre Vernissage JEUDI 26 AVRIL - 18h/21h Commissariat : Guillaume Constantin RENDEZ-VOUS DANS L'EXPOSITION > > DIMANCHE 13 MAI - 16H - ENTRÉE LIBRE CONCERT in situ > VALENTIN FERRÉ > SAMEDI 26 MAI - 16H - ENTRÉE LIBRE VISITE de l'exposition > avec CAPUCINE VEVER & GUILLAUME CONSTANTIN, commissaire de l'exposition. > DIMANCHE 1er JUILLET - 16H - ENTRÉE LIBRE FINISSAGE > Sortie de l'édition Rupes Nigra en compagnie d'Elke Roloff, directrice du programme de résidences d'artistes NEKaTOENEa basé à Hendaye. La notion de paysage et sa réalité perçue sont bien une invention, un objet culturel déposé, ayant sa fonction propre qui est de réassurer en permanence les cadres de la perception du temps et de l'espace. Anne Cauquelin, L'invention du Paysage, Plon, 1989 Point errant né autant de la fiction que des instruments de navigation, il se déplace à une vitesse de 55 km par an, du Canada à la Russie. Bien que toutes les boussoles pointent vers lui, il est impossible de le harponner. Mobile et muet, il se fond dans la brume et transparaît sous les colonnes de limaille, se devine dans le souffle qui fait rouler les roses de Jéricho et se déplacer les montagnes. Il est l'espace où le champ magnétique terrestre pointe vers le bas, le lieu précis de convergence de tous les compas. Hypothèse scientifique au XII ème siècle, il trouve une représentation au XIV ème, dans le récit de voyage supposément écrit par un moine franciscain, Inventio Fortunate. Dans cet ouvrage, il est un rocher noir entouré de tourbillons géants, redoutables et dangereux. Le livre fut perdu mais influença durablement la cartographie comme la navigation : jamais rencontré, le point est pourtant bien représenté sur les mappemondes de Mercator, à la fin du XVIème siècle. Sa force d'attraction plus terrible que le chant de la sirène contraint les navires s'aventurant dans les eaux de l'Arctique à être construits avec des chevilles de bois et non de fer, car celles-ci seraient « inévitablement attirées par la montagne magnétique du nord »(1). Ce lieu indéterminé existe ainsi par la force de sa représentation fantasmée ; la fiction a un pouvoir de création. Tout comme la peinture fait naître le paysage, la carte crée le territoire. Espace atopique, il est sans lieu, déplacé ou malplacé. Le paysage est issu des beaux-arts ; né des nouvelles structures de perception introduites par la perspective à la Renaissance, il devient l'équivalent construit de la nature, qui ne peut-être perçue qu'à travers son tableau. Le terme désigne l'étendue d'un pays que l'oeil peut embrasser dans son ensemble, déterminé par la place du regard. Le paysage est ainsi créé et limité par celui qui le voit. Construction sociale, il place l'individu au centre et devient alors « un artefact de la subjectivité moderne, sa projection de l'environnement »(2). Aucun paysage n'existe en soi, il change en fonction du déplacement et de l'interprétation culturelle que le regardeur en fait. Aux Instants Chavirés, il est cette dérive embuée vue des cieux, cette contemplation du crépuscule, ces clous attirés en équilibre fragile ; il est cette boule en laine d'acier, l'interprétation métallique de la rose de Jéricho. Plante à la capacité de reviviscence, elle se dessèche en cas de sécheresse et, poussée par le vent, roule jusqu'à trouver la pluie. L'espace d'exposition, lui, dévie vers l'Afrique, quand l'écriture en verre devient son horizon inatteignable. Capucine Vever s'attelle à dessiner l'impossible : un pays mouvant, instable et voyageur, qui n'existe que dans le fantasme des hommes et la force de son attraction magnétique. L'artiste s'évertue à le saisir, mais il refuse d'être appréhendé, échappe au cadre, fuit l'interprétation univoque. Pas de perspective ici mais une mobilité des formes qui participe à faire émerger le pôle tant convoité. Peut-être pour le rencontrer faut-il se perdre, partir à la recherche d'un point qui circule entre imaginaire égaré et réel aspiré, pour enfin accepter le naufrage de nos capacités de préhension. Sophie Lapalu (1) Olaus Magnus, Historia de gentibus septentrionalibus, 1555. (2) Anne Querrien, Les Annales de la Recherche Urbaine, n°46, PUCA, Paris, 1990, p. 121. Née en 1986 à Paris, Capucine Vever explore la notion de récit via divers média comme la vidéo, la sculpture, l'installation, la marche sonore, l'édition, le dessin et l'intervention in-situ. Qu'il soit géographique, social et/ou culturel, le territoire est central dans sa démarche artistique. Sa pratique tente de s'y engager dans un rapport poétique en exploitant le potentiel narratif de chaque espace. Ses oeuvres procèdent ainsi par collages, analogies, frottements permanents entre réalité et fiction, recherche scientifique et narration, cartographie et légende, déplacement et immobilisme. Suite à une invitation de Guillaume Constantin, programmateur arts visuels aux Instants Chavirés, cette nouvelle exposition fait suite à une résidence d'un an (2016-2017) en milieu scolaire à Montreuil, inscrite dans le cadre du Dispositif In Situ (résidences de créations artistiques en collèges) impulsé par le Conseil Départemental de la Seine-Saint-Denis. À ce titre, cette exposition bénéficie du soutien financier du Conseil Départemental de la Seine-Saint-Denis. Conjointement au dispositif d'Aide Individuelle à la Création de la Drac Île-de-France, Capucine Vever a reçu le soutien de la de la résidence de création NEKaTOENEa (Hendaye) qui lui a permis de réaliser, durant l'automne 2017, le film Rupes Nigra qui sera présenté pour la toute première fois et sera accompagné par un ensemble d'oeuvres complètement inédites. Diplômée de l'Ecole Nationale Supérieure d'Arts de Paris-Cergy en 2009, Capucine Vever est invitée en résidence comme à Eremi Arte (2017 Italie), Nekatoenea (2017), La Maison des Arts de Malakoff (2014), La Pommerie (2013), Géographie Variable (2013), etc. En 2014, elle obtient une bourse du CNC pour développer une marche sonore à Paris et Malakoff. L' oeuvre est présentée la même année lors d'une exposition personnelle à la Maison des Arts de Malakoff (commissariat d'Aude Cartier) et à la biennale de Belleville (commissariat de Patrice Joly). En 2016, elle est associée au projet KM1 du Grand Paris Express (commissariat de Jérôme Sans). Le travail de Capucine Vever a été présenté récemment lors de deux expositions personnelles à la galerie de l'École Supérieure d'Art Pays Basque (2017) et à la galerie du Second Jeudi Bayonne (2017). Elle a également participé à de nombreuses expositions collectives, en 2018 à Mains d'Oeuvres (commissariat de Chloé Grondeau), en 2017 à la Galerie Éric Mouchet, Paris (commissariat de Léo Marin) et au Centre d'Art La Halle des Bouchers (commissariat de Marianne Derrien et Sarah Ihler-Meyer), en 2016 à Glassbox (commissariat de Sophie Lapalu), à Khiasma et au Nam June Paik Art Center (commissariat d'Eric Maillet et de Jinsang Yoo), en 2015 à la galerie Underconstruction (commissariat d'Aurélie Faure), au Centre d'Art Contemporain Le Quartier (commissariat de Michela Sacchetto) et au Centre d'Art Contemporain Passerelle (commissariat de Julie Morel), en 2014 à la Maison Salvan (commissariat de Paul de Sorbier)... Capucine Vever est représentée par la galerie Éric Mouchet depuis 2017. EXTRAIT DU FILM RUPES NIGRA, 2016 Production: résidence NEKaTOENEa, Conseil Départemental de la Seine Saint-Denis et DRAC île-de-France © Léo Leibovici / Capucine Vever teaser du film : https://vimeo.com/265065819 EXTRAIT DU FILM RUPES NIGRA, 2017 Production: résidence NEKaTOENEa, Conseil Départemental de la Seine Saint-Denis et DRAC île-de-France © Léo Leibovici Capucine Vever teaser du film : https://vimeo.com/265065819 LE SAUT DU BERGER, 2017 Installation in situ © Tito Iaffola Capucine Vever YET ANOTHER HOLE I DIDN'T KNOW ABOUT, 2014-2016 Impression numérique sur papier et marche sonore sur application conçue par Capucine Vever et développée en collaboration avec Valentin Ferré sur les territoires de Malakoff, Belleville, Clamart et Issy-les-Moulineaux.© Capucine Vever Les Instants Chavirés ancienne Brasserie Bouchoule 2, rue Emile Zola 7, rue Richard Lenoir 93100 Montreuil M° Robespierre France Phone : +33 (0)1 42 87 25 91 Mail : infos@instantschavires.com Internet Site : www.instantschavires.com Keywords : Capucine Vever, party, private party, open-bar, openbar, cocktail, cityguide, city guide, vernissage, vernissages, Architecture, Art & exhibition opening, Cannes, Charite, Caritatif, Charity, Charitable, Corporate, Deauville, Design, Entertainment & theatre, Environment, Events, Fashion, Film, Food, Literature, Medias, Music, Night Life, Politics, Science, Sport, Technology, Tourism
[2018-04-26 18:00:00]

 
 
Vernissage de José Loureiro "Isótopo"

Thu, 26 Apr 2018 16:00:00 Isótopo, première exposition personnelle du peintre portugais José Loureiro en France. Du 26 avril au 16 juin 2018 Vernissage jeudi 26 avril de 18h à 21h « Un crayon, c'est comme un bateau, mais mon crayon passe son temps à échouer. Un voyage est la somme de plusieurs échouements. Les bancs de sable furent mes grands alliés. » se confie José Loureiro à Miguel Wandschneider Depuis plus de 30 ans, le peintre portugais Jose Loureiro déploie un corpus d'?uvres, dessins et peintures, que lui-même caractérise par trois noms assez mystérieux : « bouvreuil », « filament » et « arceau ». « Bouvreuil » : évident quand on examine les couleurs et les formes de ce petit oiseau, alerte et courageux. « Filament », car, au delà de la matérialité de la lumière, c'est sa fragilité, son grésillement que veut peindre Loureiro. « Arceau », car les formes qu'il dessine ne sont jamais des droites bien droites ou des cercles complets. Nous sommes dans un entre-deux, une forme en train de se construire ou de se dérober. Rebelle. L'exposition « Isótopo » n'est ni une rétrospective, ni une présentation des dernières oeuvres du peintre portugais. C'est une attention particulière à l'usage, dans la peinture de Loureiro, depuis 2000. Pas simplement le geste du peintre en lien avec la matérialité de la toile ou du papier, mais une représentation de cet usage selon des formes tangibles. En effet, José Loureiro brouille depuis toujours les frontières entre abstraction et figuration, et, ici, ses formes - carrés, lignes, sphères ... - reprennent vie par la gravité et le mouvement. Elles tombent, s'agrippent, roulent, se cognent, se suspendent. C'est un engrenage géant qui s'éveille sous nos yeux. Mais par la touche du pinceau, ces lignes reperdent toute matérialité, s'effacent, comme des masses lumineuses qui palpitent. Le tableau s'allume et s'éteint devant nous. Rythmé. Isotopique. Dans un petit texte auto-ironique, intitulé « Pour bien dessiner comme moi », esquissé en 1993 sur un reçu de papeterie, José Loureiro affirme que, pour y parvenir, « il faut avoir de petites mains tremblantes ». Cette affirmation hilarante semble recouper sa volonté de montrer, de manière ostensible, la main qui exécute les dessins. Nous sommes bien dans l'usage : du geste à la manipulation. Et cette préoccupation, vient sans nul doute de l'attrait originel de Loureiro pour la nature morte : « Je me suis, depuis toujours, senti très attiré par la manière dont la nature morte a été traitée au fil du temps. On dispose trois ou quatre objets sur une table et on dit tout ce qu'il y a à dire, de manière simple et sans grands bavardages. » Ces objets, qu'il manipule à loisir, deviennent aujourd'hui formes en mouvement. Il y a beaucoup de plaisir et de jubilation dans la peinture de Loureiro. Sur certaines grandes toiles, les lignes horizontales incurvées multicolores qui s'accumulent sont en fait calquées sur la courbure du bras. L'usage, lié au bras et à la main qui crée, est bel et bien encore là. Loureiro rapproche ainsi sa peinture et le regardeur, qui, potentiellement, peut s'imaginer manipuler ces formes. La peinture, même si le trait est virtuose, présente souvent des imperfections : les fonds peuvent paraître gribouillés, certaines lignes s'effacent ou se coupent. Comme témoin de manipulations potentielles que pourrait poursuivre, mentalement, le regardeur. « En 1995, je me suis rendu à New York où l'on pouvait voir une rétrospective de Mondrian au MoMA. Je n'avais jamais vu de Mondrian en vrai et j'étais subjugué par la beauté de cette peinture, faite avec une énorme économie de moyens et un grand raffinement. Des peintures qui n'étaient pas froides du tout, très manuelles et beaucoup plus petites que ce que je croyais. L'inverse de tout dogmatisme. Il faut y être confronté physiquement pour tout comprendre et admirer ses imperfections merveilleuses. Dans cette exposition, il y a avait un petit dessin fait sur ce qui semblait être le reste d'une boîte d'allumettes. Je me suis souvenu des petits dessins que je faisais sur des tickets de bus. Ce dessin était tellement dépourvu de rhétorique qu'il contenait, pour moi, tout ce à quoi on peut aspirer. Là, sur ce bout de papier minuscule, on voit la pensée de Mondrian en action : les lignes vont à gauche et à droite, vers le haut et vers le bas, elles se croisent orthogonalement ; et rien d'autre n'est nécessaire. Tout est extrêmement intuitif et du domaine de la peinture. Ce qu'on ne peut ressentir avec de simples reproductions de ses ?uvres ». Cette imperfection témoigne en fait de l'attention particulière portée par Loureiro au comportement de l'?il. Avec les « dessins miroirs », en 1992, il esquissait de manière symétrique deux dessins, un pour chaque ?il, sans qu'ils ne puissent fusionner en une seule image stéréoscopique. Une insoluble tension dans une composition apparemment équilibrée. Ensuite, dans les peintures accumulant les couches horizontales, le trait s'arrête à quelques centimètres du bord : l'attention de l'?il doit rester à l'intérieur de la toile, sans dépasser ses frontières. Ainsi la ligne s'efface, comme un filament tremblant. Dans les dessins et peintures qui suivent, les traits s'accumulent souvent par couches, comme si Loureiro corrigeait avec ironie une erreur qui a été laissée visible. Telle la peau et ses couches épidermiques qui expliquent l'histoire d'une vie selon Michel Serres, les peintures de Loureiro nous proposent les possibilités cinétiques de formes où le regard peut difficilement se fixer. Chez Loureiro, ce n'est donc plus le détail qui attire l'?il du spectateur. La peinture n'est plus une image. Au contraire, c'est son instabilité et son devenir. Chaque nouvelle ligne est une pensée fraîche, une correction ou une conversation avec la précédente ligne. Le blanc acquiert une fonction de plus en plus importante dans la peinture de Loureiro. Associée aux grands rectangles de couleurs lumineuses, elle guide l'?il - encore - au centre de la toile, telle une fenêtre ouverte sur le vide. « J'ai beaucoup à explorer avec ce vide », se confie Loureiro. Ce vide, c'est aussi notre espace de réflexion : en nous plongeant dans la lumière tremblante et rebelle, José Loureiro nous ménage un espace protégé où nous pouvons admirer la superposition des formes, le mélange des couleurs. A nous de prendre le temps - et l'espace - de comprendre la peinture de Loureiro. Lui n'ira pas plus loin. « On ne fait pas de la bonne peinture avec de bonnes idées. Mallarmé disait de la poésie qu'elle n'est pas faite avec de grandes idées mais avec des mots. La peinture se fait en pressant des tubes de couleur. On juge qu'elle est bonne ou pas. On passe à la suivante... Chaque peinture est une nouvelle énigme. Je n'ai aucune explication plausible du fait que je passe la majeure partie de mon temps à peindre des rectangles aux pointes arrondies et des lignes qui choisissent invariablement les déviations les plus longues pour arriver quelque part... Pour quelle raison quelqu'un peindrait-il, avec une infatigable obstination, des pommes sur une table ? Pour tout, sauf pour être plausible... Je ne parlerai donc pas de mes peintures. D'une manière ou d'une autre, elles seront sur les murs ! » Florent Maubert, Les mèches rebelles, 2018 Cette exposition est présentée dans le cadre de Lusoscopie - artistes portugais à Paris, initiative du Ministère des Affaires étrangères du Portugal, les 19 et 20 mai 2018. Sans titre, gouache et huile sur papier, 160 x 120 cm, 2010 Vue de détails, Bosão de L, uma pintura, 2011 Sans titre, huile sur toile, 200 x 159 cm, 2010 Sans titre, gouache et huile sur papier, 160 x 120 cm, 2008 Sans titre, huile sur papier, 160 x 120 cm, 2015 Pulso, huile sur toile, 40 x 271 cm, 2012 Galerie Maubert 20, rue Saint-Gilles 75003 Paris M° Chemin Vert, Saint-Paul, Bastille France Phone : +33 (0)1 44 78 01 79 Mail : galeriemaubert@galeriemaubert.com Internet Site : www.galeriemaubert.com Keywords : José Loureiro, party, private party, open-bar, openbar, cocktail, cityguide, city guide, vernissage, vernissages, Architecture, Art & exhibition opening, Cannes, Charite, Caritatif, Charity, Charitable, Corporate, Deauville, Design, Entertainment & theatre, Environment, Events, Fashion, Film, Food, Literature, Medias, Music, Night Life, Politics, Science, Sport, Technology, Tourism
[2018-04-26 18:00:00]

 
 
Soirée de lancement de la Grande Braderie du Design de AIDES
 
 
Vernissage de Noty Aroz

Fri, 27 Apr 2018 15:00:00 Noty Aroz se trouve à mi-chemin entre arts graphiques, arts narratifs et expérience sociale. Leurs créations sont inspirées du livre La Théorie du syncrétisme fictif. Cet essai socio-théologique écrit par un anthropologue anonyme, dit Le Professeur, fait le constat suivant : depuis quelques décennies, certains peuples à travers le monde se seraient mis à vénérer des personnages issus à la fois de fictions populaires et de croyances traditionnelles. Cette mythologie moderne se nomme Mythologeny. En mêlant anthropologie et analyse scénaristique, Noty Aroz ont déjà recensé 11 divinités classées en saisons et épisodes. À l'instar des anciens mythes fondateurs, chacune d'entre elles interroge différentes problématiques contemporaines et aborde des thématiques telles que la justice sociale, la stigmatisation, le féminisme, etc. Cette nouvelle exposition interactive sera l'occasion de découvrir la douzième divinité, dénommée Ginteil, mêlant un personnage féminin de l'univers Marvel à la culture celte écossaise. Voici le lien vers leur site pour aller plus loin dans la découverte : https://www.noty-aroz.com Le Lavo//matik arts urbains 20, boulevard du Général Jean Simon 75013 Paris M° Tram 3a Avenue de France, Bibliothèque François Mitterrand France Phone : +33 (0)1 45 83 69 92 Mail : benoit.maitre@wanadoo.fr Keywords : Noty Aroz, party, private party, open-bar, openbar, cocktail, cityguide, city guide, vernissage, vernissages, Architecture, Art & exhibition opening, Cannes, Charite, Caritatif, Charity, Charitable, Corporate, Deauville, Design, Entertainment & theatre, Environment, Events, Fashion, Film, Food, Literature, Medias, Music, Night Life, Politics, Science, Sport, Technology, Tourism
[2018-04-27 17:00:00]

 
 
Vernissage de l'exposition collective "B L OB !"

Sat, 28 Apr 2018 16:00:00 "B L OB!" Vernissage samedi 28 avril 18-21h avec : Anne-Charlotte Yver, Nelson Pernisco, Victoire Thierrée, Vincent Mauger Cur. Marion ZILIO & Bertrand GRIMONT Le blob n'est ni un champignon, ni une plante, ni un animal. II n'est pas mâle ou femelle, et a le choix entre 221 sexes. C'est une espèce inclassable dont la particularité est d'être composé d'une seule cellule et d'innombrables noyaux. Sans cerveau ni système nerveux, il est pourtant intelligent et peut apprendre ou transmettre des informations acquises. C'est une masse presque immortelle et divisible pouvant aussi fusionner pour ne former qu'un unique organisme. Adaptatif, il déploie des stratégies de défense ou peut s'étendre sur plusieurs mètres carrés. Il prolifère, s'infiltre, se propage comme de la mauvaise herbe dans tous les recoins. Blob est le nom de laboratoire de cette cellule géante, rampante et visqueuse, inspirée des films de science-fiction et d'épouvante. Objet des recherches scientifiques les plus pointues du moment, il fascine autant qu'il révulse. Cristallisant un imaginaire biologique, allant du chiendent végétal à la prédation animale, et remettant en cause les fondements sociologiques de genres ou d'espèces biopolitiques, le Physarum polycephalum déplace encore son champ d'investigation vers des questions relatives à l'esprit et la communication des non-humains. Il/elle/ça jouit d'une contamination positive et pervasive. Son mode d'existence ambigu pourrait bien être le paradigme d'une vision du futur dépassant tous les dualismes et animant la matière d'une énergie qui lui est propre. Les ?uvres réunies dans cette exposition ont le caractère du blob, sans en être l'illustration. Ces dernières prennent vie, tout en restant inertes, colonisent en douceur la surface des tableaux ou les murs de la galerie, visent l'adaptation à leur nouveau milieu pour mieux l'appréhender ou le reconfigurer. Chacun des artistes développe un dialogue intime avec la matière, au sein de rapports de forces, voire de relations d'ordre fétichiste ou érotique. Marion Zilio Anne-Charlotte Yver, Storage Facility II, 2017 Photo Anne-Charlotte Yver Galerie Bertrand Grimont 42-44, rue de Montmorency 75003 Paris M° Rambuteau, Arts et Métiers France Phone : +33 (0)1 42 71 30 87 Mobile : +33 (0)6 85 45 01 30 Mail : info@bertrandgrimont.com Internet Site : www.bertrandgrimont.com Keywords : blob, Anne-Charlotte Yver, Nelson Pernisco, Victoire Thierrée, Vincent Mauger, party, private party, open-bar, openbar, cocktail, cityguide, city guide, vernissage, vernissages, Architecture, Art & exhibition opening, Cannes, Charite, Caritatif, Charity, Charitable, Corporate, Deauville, Design, Entertainment & theatre, Environment, Events, Fashion, Film, Food, Literature, Medias, Music, Night Life, Politics, Science, Sport, Technology, Tourism
[2018-04-28 18:00:00]

 
 
Vernissage du duo Nevercrew "Incidence"
 
 
Vernissage de ZEKY
 
 
Mariage du Prince Harry et Meghan Markle
 
 
14ème édition de la Nuit européenne des musées
 
 
Vernissage de Peter Soriano "Projets récents"
 
 
Nocturne Rive Droite 2018
 
 
  lecteur RSS en ligne   » Retour   lecteur de fils RSS en ligne
Lecteur RSS
lecteur rss en ligne Annuaire RSSAu sujet de SYFACiLFAQBarre d'outilsDémoNos partenairesTester Tarifs   © 2018 Com'onSoft